Abou Anne alias Tidiane Anne, Le défenseur du Poulagou

Le 14 fevrier 2001, sur la terre de tes ancêtres que tu as tant adulé, tu rendit l'âme les armes a la main; avec le sentiment d'une mission accompli et tu vas dans ta tombe sans aucune dette envers ta communauté pour la quelle tu a lutté durant ta vie. Enfant de Gamajji Sarré, fils du Fouta devrais-je dire, tu es le symbole d'une éthnie, d'une culture, d'une communauté vieille de plusieurs milliers d'années avec toute sa fierté et sa dignité. Saches chér frere que depuis ta disparition, la lutte continue, le Poulagou pour le quel tu t'es battu toute ta vie est entre de bonnes mains, tu peux dormir tranquille. Seulement tu nous manques mais nous continuons a prier pour ton âme. Cinq ans deja, ah que le temps passe vite depuis ce fameu samedi desormais entré dans l'histoire de toute la communauté Peuhl. Sois tranquille car nous ne te decevrons pas, nous sommes conscient de la tache qui était la sienne avant ton eternel voyage.

# Posté le samedi 15 avril 2006 07:53

Modifié le jeudi 14 juin 2007 11:28

Amadou Hampâté Bâ

Amadou Hampâté Bâ
Amadou Hampâté Bâ est né en janvier ou février 1900 ou 1901 à Bandiagara, chef-lieu du pays dogon et ancienne capitale de l'Empire toucouleur du Macina. Enfant de Hampâté Bâ et de Kadidja Pâté Poullo Diallo, il est descendant d'une famille peule noble. Après la mort de son père, il sera adopté par le second époux de sa mère, Tidjani Amadou Ali Thiam, de l'ethnie toucouleur. Il fréquente d'abord l'école coranique de Tierno Bokar, un dignitaire de la confrérie tidjaniyya, avant d'être réquisitionné d'office pour l'école française à Bandiagara puis à Djenné. En 1915, il se sauve pour rejoindre sa mère à Kati où il reprendra ses études.

En 1921, il refuse d'entrer à l'école normale de Gorée. À titre de punition, le gouverneur l'affecte à Ouagadougou, en qualité d' « écrivain temporaire à titre essentiellement précaire et révocable ». De 1922 à 1932, il occupe plusieurs postes dans l'administration coloniale en Haute-Volta (actuel Burkina-Faso) puis jusqu'en 1942 à Bamako. en 1933, il obtient un congé de 6 mois qu'il passe auprès de Tierno Bokar, son maître spirituel.

En 1942, il est affecté à l'Institut Français d'Afrique Noire (IFAN) de Dakar grâce à la bienveillance de son directeur, le professeur Théodore Monod. Il y effectue des enquêtes ethnologiques et recueille les traditions orales. Il se consacrera notamment à une recherche de quinze ans qui le mènera à rédiger « l'Empire peul du Macina ». En 1951, il obtient une bourse de l'UNESCO lui permettant de se rendre à Paris et de rencontrer les milieux africanistes, notamment Marcel Griaule.

En 1960, à l'indépendance du Mali, il fonde l'Institut des Sciences Humaines à Bamako et représente son pays à la conférence générale de l'UNESCO. En 1962, il est élu membre du Conseil exécutif de l'UNESCO. En 1966, il participe à l'élaboration d'un système unifié pour la transcription des langues africaines. En 1970, prend fin son mandat à l'UNESCO.

Amadou Hampâté Bâ se consacre alors entièrement à son travail de recherche et d'écriture. Les dernières années de sa vie, il les passera à Abidjan à classer ses archives accumulées durant sa vie sur les traditions orales d'Afrique de l'ouest ainsi qu'à la rédaction des ses mémoires « Amkoullel l'enfant peul » et « Oui mon commandant ! » seront publiés après sa mort le 15 mai 1991.
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# Posté le samedi 15 avril 2006 07:20

Modifié le mardi 12 juin 2007 02:40

Steve Bantu Biko

Steve Bantu Biko
Décédé alors qu'il avait à peine 30 ans, Steve Biko reste un symbole et un martyr de la lutte anti-apartheid



Steve Bantu Biko naît le 18 décembre 1946, à King Williams Town en Afrique du Sud.
Très tôt impliqué dans l'activisme politique, il est lycéen à la Roman Catholic Boarding, dans la province du Natal. Il poursuit ensuite des études de médecine à la faculté de médécine de la province du Natal(University of Natal Medical School), dans la section réservée aux noirs, et adhère à un mouvement étudiant (National Union of South African Students). Mais le mouvement est dirigé par des étudiants blancs et ne s'occupe guère des problèmes des étudiants noirs. Biko démissionne en 1969 et crée avec des camarades la SASO (South African Students' Organization), un mouvement étudiant composé uniquement de noirs, qui assiste les communautés noires défavorisées et qui va contribuer au développement d'une nouvelle philosophie pour les masses noires sud-africaines.

La philosophie de Steve Biko appelée "Black Conciousness Movement" (mouvement pour la conscience noire) est que les noirs ne peuvent se libérer politiquement de l'apartheid que s'ils cessent de se sentir inférieurs aux blancs. Sa position, bien que d'inspiration non violente, est plus radicale que celle de l'ANC. Elle lui vaut une attention internationale et est considérée par beaucoup comme l'un des tournants de la lutte anti-apartheid. Biko avait perçu la nécessité de libérer les noirs de l'aliénation à la fois physique et mentale, en restaurant leur dignité et leur identité. Le mouvement qu'il mène prend de l'ampleur dans les années 70 lorsque la lutte de libération semble s'essouffler, et que beaucoup de leaders de l'ANC sont en prison ou en exil. Biko pense que les noirs ne doivent pas compter sur l'aide ou l'assistance des blancs et doivent de ce fait se retirer de tout mouvement incluant des partenariats avec les blancs. Ils doivent se libérer eux même faute de quoi l'idée selon laquelle les noirs ne sont pas capables de prendre eux mêmes leurs propres responsabilités va continuer d'être admise et répandue.

En 1972, Biko est également l'un des fondateurs de la "Black Peoples Convention" qui rassemble alors près de 70 mouvements et associations noires, adhérant à la philosophie de la "conscience noire", y compris certaines (par exemple le South african students' movement) qui joueront un rôle important lors des émeutes de 1976 à Soweto. Biko est le premier président du BPC et est aussitôt exclu de l'université où il étudie la médecine. Il commence alors à travailler à plein temps dans des projets sociaux autour de Durban (cours du soir visant à développer l'éducation dans les quartiers noirs défavorisés...).

Le gouvernement sud-africain prend les premières mesures contre lui en 1973, en restreignant ses mouvements et lui interdit de pendre la parole en public. Il est surveillé et harcelé par la police durant les quatre années qui suivent subissant plusieurs arrestations. Le 18 août 1977, Steve Biko et un de ses amis, Peter Jones sont accusés d'acte de terrorisme, arrêtés par la police, et emmenés pour interrogatoire.

Steve Biko meurt le 12 septembre 1977, après 16 jours de détention sans procès. Inconscient, le militant avait été transporté nu à l'arrière d'une fourgonnette de police sur une distance de plus de 1000 km. Six jours plus tard, cet homme de 30 ans qui jouissait d'une parfaite santé avant son arrestation, décédait des suites d'un traumatisme crânien et de blessures au foie, selon les rapports médicaux de l'époque. Le gouvernement raciste sud africain, qui accusait le mouvement mené par Biko d'abriter de dangereux "anarchistes" préparant un "climat révolutionnaire", finira par bannir le BCP en octobre 1977, un mois après la mort de son leader. Les déclarations du ministre de la justice sud africain, James Kruger, qui affirma que "la mort de Steve Biko ne lui faisait ni chaud ni froid", déclenchèrent un tollé général dans le monde, ce qui conduisit finalement les Nation Unies à prendre des sanctions contre l'Afrique du Sud.

En septembre 1997, cinq policiers qui ont reconnu avoir participé à l'assassinat de Steve Biko comparaissaient devant la commission Vérité et Réconciliation, présidée par Desmond Tutu. Ils admettent avoir frappé le prisonnier avec violence, avoir menti sur la date de sa mort mais gardent la même ligne de défense selon laquelle le décès était accidentel. Parmi les policiers, Gideon Nieuwoudt, qui a déjà reconnu avoir pratiqué la torture, l'enlèvement et l'assassinat de militants anti-apartheid. Un homme dont "la seule évocation du nom provoquait la terreur chez tous les prisonniers ", selon de nombreux témoignages recueillis. En novembre 1977, le magistrat chargé de l'instruction de l'affaire Biko avait déclaré : " à l'évidence, la mort du prisonnier ne peut être attribuée à un acte relevant d'une intention criminelle de la part de ses gardiens. "

Selon l'ANC, la position de Steve Biko se serait assouplie quelque temps avant sa mort, alors qu'il était plus confiant dans le possible triomphe de la cause noire. l'ANC a également révélé que l'arrestation de Steve Biko en 1977 n'avait pas permis la rencontre programmée avec Oliver Tambo, alors président de l'ANC et décédé depuis. Cette perspective de rapprochement inquiétait le régime d'apartheid et a sans doute précipité la mort du jeune leader noir.

25 ans après sa mort, Steve Biko reste un symbole et un des héros les plus incontestés de la lutte contre le régime pro-apartheid au pouvoir jusqu'en 1994. Sa vie a été immortalisée par le film "Cry Freedom" réalisé par Richard Attenborough (avec Denzel Washington dans le rôle de Steve Biko), salué par la critique internationale, et par une chanson du Britannique Peter Gabriel.



"Le mouvement de la conscience noire se réfère à l'homme noir et à sa situation, et je pense que l'homme noir est sujet à deux forces dans ce pays.

Il est tout d'abord oppréssé par une force externe qui s'exerce par l'intermédiaire d'une machinerie institutionnelle, au travers de lois qui l'empêchent de faire certaines choses, au travers de conditions de travail difficiles, à travers une éducation scolaire très faible, toutes choses qui lui sont extérieures. Il est ensuite oppréssé (et c'est ce que nous considérons comme le plus important) par une certaine forme d'aliénation qu'il a développée en lui, il se rejète précisément parcequ'il rattache au mot "blanc" à tout ce qui est bon".

Steve Biko
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# Posté le vendredi 07 avril 2006 12:41

Modifié le jeudi 14 juin 2007 10:57

Michael Jackson, le King Of Pop

Michael Jackson, le King Of Pop
Michael Joseph Jackson, né le 29 aout 1958 à Gary (indiana, USA) a passé une grande partie de sa vie sur les planches. Il estle membre fondateur du célèbre Jackson 5 à l'age de4 ans et en deviens rapidement le chanteur principal et est propulséau devant de la scène. Sur scène, il répète sanscesse les mouvement de James Brown et montre une apparente aisance socialealors que sa personnalité est plutôt calme et réservée.Les J5 signent avec la Tamla Motown Records à la fin de 1968, avecla sortie rapidement courronnée de succès de 'I want you back',"ABC", "The love you save" et le fameux "I'll be there" qui démontrent une réelle maturité dans les paroles.



Bien que Michael soit trop jeune pour avoir une expérience amoureuse,
ce furent le sujet de ses chansons qu'il incarnait véritablement,montrant tous les talents d'un artiste accompli avec cette voix pré-adolescente que beaucoup lui reproche d'essayer de maintenir.
Quand les Studios MGM lancèrent les rivaux des J5, les Osmonds en1970 et firent chanter en solo le leader du groupe, Donny Osmond, un garçon de 13 ans, Motown s'est sentie obligée de répliquer.



Le Premier Solo de michael était une ballade "Got to be There", numéro 1 aux US et en UK.
une version revisitée de 'Rockin'Robin' atteint le n°2 dans les charts US en 1972 pendant que le film sentimental "ben" (où Michael a pour ami un rat) grimpait dans les charts plus tards dans l'année.
Motown capitalisait sur la popularité des Jackson avec une serie d'albums destinés aux adolescents dans lesquelles on retrouvait des standards. ils ont ainsi empilés une montagne de chansons non terminées (qu'ils utiliseraient plus tard quand michael eu signé chez Epic et que sa carrière allait de l'avant). Tout comme les ventes des J5 dégringolaient en flêches au milieu des années 70, la carrière de Michael prenait de l'essor. Il continua des les aider cependant après 1976 (lors de la renaissance des J5 en "the Jacksons") et le groupe carracolade de nouveau dans les indices US.




Il fut re-découvert dans l'oeil du public grâce à sa performance dans "the wizz" (où il jouait un des roles clés)
et en collaborant sur la bande son avec Quincy Jones.
Q (pour les intimes) renouvella son partenariat avec M pour produire "Off the Wall" en 1979. Un album étonnant où on redécouvre une fois encore les excellente possibilités vocales de Michael. Les textes étaient aboutis et nous faisaient découvrir un Michael devenu adulte. L'album fut n°1 sur les indices américains et anglais on obtenu deux n°1 "don't stop 'till you get enough (pour lequel michael gagna un Grammy Award) et "Rock with you".
C'est à ce moment que Motown relança ses vieux enregistrements de Jackson "One day in your life", qui arriva n°1 sur les charts anglais, surfant sur la vague de la gloire.

Michael continua à chanter et à monter sur scène avec ses frères après ses succès solo pendant que les premiers ragots sur sa vie privée apparaissaient. Il était représenté comme un éternel enfant, entourés de jouets et d'animaux and complètement déconnecté des dures réalités de la vraie vie.
Cette image fut consolidée lorsque l'artiste fut choisi pour raconter l'histoire basée sur le film ET, sorti en 1982. Le disque fut rapidement enlevé des ventes pour des problèmes juridiques, mais gagna un Grammy Award pour la prestation de michael.
En 1982, Thriller, le 2e album solo de michael, patronné par Q sorti et devint l'album le mieux vendu au monde de tous les temps.
Il était produit d'une multitude de hits en puissance dont chacunétait accompagné d'un clip qui fit prendre un coup de vieuxaux habituels clips musicaux d'alors.



"The girl is mine", un duo avec Paul Mc Cartney préparait le terrain pour "Billie Jean", composée à la hâte et qui reprenait l'essentiel de ce qui se faisait de mieux à l'époque.
De façon évidente (le tube ayant été conçu pour), il atteignit des sommets encore inégalés de nos jours (2000) et de nombreuses copies apparurent alors.
La vidéo qui accompagnait la chanson était spectaculaires,faisant apparaître Jackson comme un maître de la danse,un magicien qui pouvait transformer les vies et une personne qui pouvaitse permettrede vivre en dehors des dures réalités d'aujourd'hui.
Ensuite, "Beat It" (qui fùt aussi dans les 1ers aux US) contenaitun solo d'eddie Van Halen (qui faisait un de ses premiers retours sur lascène) fit un nombre incalculable de passage sur MTV. La scène de la bataille de rue avec la coregraphie n'est pas sans rapeller West Side Story.
Thriller plaça bien évidemment michael en tête des parades pour halloween... Un film promo suivit "the making of thriller" qui fit exploser les ventes : jamais une vidéo n'avait été tant vendue...
L'album consacra michael avec 7 grammies et un nombre inégalé de hits dans un seul album.
Michael sorti "Say Say Say", un aute duo avec Mcarthney qui fût n°1 us pendant 6 semaines.
Ceci ammena la plus grande affaire individuelle de sponsoring dansl'histoire : Pepsi-Cola en 1983. L'année suivante, sa participationdans le ' VictoryTour ' de Jackson a engendré la plus grande demandedes billets de concert dans l'histoire de la musique pop.
Jackson était devenue une figure mythique et, comme la plupart des mythes, il a attiré sans le vouloir bon nombre d'hystériques.
Un groupe de Témoins de Jéhovah (dont on connait la portée sectaire) annoncère que Michael était le Méssie (rien que ça). Il fut également dit qu'il prenait des médicaments pour changer la couleur de sa peau, qu'il avait eu recours à la chirurgie esthétique de façon abusive (pas tant que ça, ya qu'à voir "cher") et une photo publiée à la suite d'une inauguration du centre des grands brulés (suite à l'accident sur le tournage de Pepsi qui faillit lui couter la vie, le brula profondément et dont les indemnités furent consacrés à ce centre) le faisait passer pour quelqu'un qui vivait dans une chambre à oxygène pour préserver sa voix "de gosse" et sa blancheur de peau.
De façon plus prosaique, Michael commença en 1985 une aventure humanitaire en co-signant pour la fondation USA for Affrica la chanson "we are the world", un hymne international au raliement des peuples pour les plus déshérités.
Puis il dépensa près de 47.5 Us$ en achetant l'ATV Music Compagny qui controllait les droits des chansons de John lennon et Paul Mc Cartney du temps où ils formaient le groupe des beatles. C'est la même année (suite à une dispute sur ces droits) qu'il perdit son amitié de longue date avec Paul.
Plus tard, il pris un rôle dans Captain Eo, un mini film en 3d réalisé spécialement pour les parcs d'attraction Disney (le dernier parc où l'on pouvait le voir était Disneyland France, mais le film a été remplacé) et annoncé l'intention d'écrire son autobiographie.
Le livre fut reporté à plus tard pendant qu'il écrivait et mettait en musique BAD, son prochain album et autre des nombreuses collaborations avec Q(uincy jones) qui sortit en 1987.
La chanson (et premier extrait de l'album) fit directement un carton en n°1 Us singles avec une vidéo promotionelle encore à la pointe (michael racconte une histoire d'un gosse des quartiers qui, après de brillantes études, reviens ....).
D'autres vidéos suivirent mais souffraient de la comparaison d'avec l'inégalé (01/2001) Thriller, précedent album de michael.



Cependant, michael, loin d'être découragé fit une tournée triomphale (le bad tour) qui le menait en divers points du globe tout en continuant la promotion de ses vidéos toute aussi ahurissantes les une que les autres.
Il publia (enfin) son livre autobiographique (moonwalker) qui contenait également des textes et pensées personnelles signés de l'artiste.
Dans le même temps sortaient en salle, Moonwalker (le film) et la chanson passait sur toutes les radios.
Puis ce furent 4 années de longue attente, de méditation et d'espérance qui débouchèrent sur le nouvel album de Michael :
DANGEROUS, qui sortit à la fin 1991.
Cet album, qui avait une sonorité différente de ce que michael avait l'habitude de faire avait été co-produit en partie par Ted Riley. Bien que le "sweet pop" en était arrivé à un triste point, il restait toujours la marque de fabrique de Jackson. Comme l'avait prédit Jackson, tout le projet pris le public d'une frénézie incroyable. En résultat, le premier extrait "black or white" (dont une partie qui mettait en scène michael en train de casser des symboles NAZI / KKK et associés a été supprimée pour cause d'intolérance des médias américains) fit un véritable carton (7 semaines n°1 US charts), annonçant le retour triomphal de celui que l'on surnomait déjà le King of Pop.
En 1992, lors d'un interview télévisée (transmis en mondiovision et préalablement préparé avec Oprah Winfrey, la journaliste) lui permirent de mettre les choses au clair avec ceux faisaient circuler des ragots à son sujet (chambre a oxygène, personne vivant dans un monde étrange peuplé de fées et de peter pans ...). "Oui, je suis quelqu'un de normal, qui a souffert de la domination de mon père (qui n'avait pas toujours été tendre) mais j'ai été poussé dès mon plus jeune age au devant des caméras et c'est ce qui me pouse aujourd'hui à m'en méfier au plus haut point. Quand aux allégations de chirurgie, primo ça ne regarde personne et secundo, quelle star à Hollywood peut se vanter d'avoir tout au naturel".
La déclaration était cinglante de vérité. De plus, Oprah avait préparé les questions pour démontrer que michael était quelqu'un de simple qui pouvait simplement se permettre les fantasie qu'il n'avait pu avoir étant gosse. Elle nous présenta une autre partie de jackson que peu d'entre nous (fans) connaissions : l'homme plein d'humilité face au désaroi de ceux qui souffrent le plus, les enfants. Michael, grand financier de la fondation 'make a wish' accueillait en effet des enfants en phase terminale de cancer dans son ranch, car tel était souvent leur dernier souhait : rencontrer michael.
La popularité et l'image de marque de Jackson s'en trouvait renforcée et glorifiée par cette vision "idilique" (trop, peu être) du personnage.
Michael se lança dans le Dangerous Tour en 1993, mais fut vite rattrapé par des allégations d'une jeune garçon qu'il avait accueilli chez lui (sans la fondation Make A Wish) : Jacko (comme le surnomèrent bon nombre de médias) avait attenté voire abusé sexuellement ledit garçonnet.
Bon nombre de concert furent annulés, la police en quête de preuve investi la maison de michael à Santa Monica, michael disparut totalement de la surface de la terre durant 5 semaines et fut placé en clinique de désintoxication aux tranquilisant qu'il prenait suite à son accident sur le plateau de la pub Pepsi. Jusqu'à sa disparition, aucune charges réelles ne pesaient contre lui. Mais, suite à ce départ forcé, cet exil pour se désintoxiquer (on le sait aujourd'hui) en suisse puis en angleterre. En novembre, un mandat international fut lancé à son encontre par le procureur Tomas schneddon (scusez l'orthographe). Michale admit finalement qu'il prenait les tranquilisants et y était accro ce qui fit sortir Pepsi de sa réserve et le sponsor déchira purement et simplement la carrière désormais brisée (parait il) de la superstar.
Les médias furent pris de court lorsque fut annoncé le mariage avec Lisa Marie Presley (fille du King Elvis) en May 1994, surement pour se reconstruire une image.
Le mariage fut rompu 19 mois plus tard, à la demande de Lisa Marie (elle avait besoin des sours d'Elvis et sa mère refusait de lui donner tant qu'elle serait mariée à Michael (ai-je bien entendu ce sale négro ???....)) confirmant l'idée que le mariage était un mariage arrangé.
Ceci dit, la réputation de michael s'était, entre temps refait une santée puisqu' (suite à une série de photo de son sexe) il avait été disculpé et que, faute de preuve, la famille avait accepté un arrangement à l'amiable avec les avocats de michael.
HIStory, Past Present and Future - book 1- (HIStory, pour les intimes, ou encore H) sorti des bacs courant 1995. Le double cd contenait d'une part les meilleures chansons de Michael (past) et les chansons écrites par l'artistes durant la période noire de sa vie d'autre part.
Ces chansons étaient, d'un point de vue émotionel, aboutie car elles allaient chercher au plus profond de michael ce qu'il avait ressenti durant toute cette période (même si bon nombre ont été écrite en collaboration).
Ce deuxième cd était donc un Forum pour michael où il incendiait l'accharnement de Tom Schnedon, le procureur de Santa Barbara (renomé "DS"), dénonçait l'inactivité des autorités américaines face aux misères du monde ("they don't care about us"), ou encore sa haine des médias à ragots (tabloïds) dans la chanson ("Tabloïd Junkie") et dénonçait enfin la campagne d'acharnement dont il avait été la victime dans une chanson ("Scream") en duo avec sa soeur (janet).
Bref, Michael réglait ses comptes.
Le son était percutant (beaucoup de basses) et souple (musicalement "dépouillé") ce qui donnait une rythmique assez dure.
Le succès revenant avec l'album, Michael fut décoré aux 1996 Uk brit Awards mais un incident eu lieu avec l'apparition controversée sur scène de Jarvis Cocker (de Pulp) en Messie blanc entouré parmis d'autre d'adorables enfants et d'un rabin.
Blood on The dance floor - HIStory in the Mix- (une sacrée erreur selon moi et l'aveu de michael) fut un add-on de l'album précedent avec des mixes et quelques nouvelles chansons (1 cd, 5 nouvelles chansons) mais qui contenait néanmoins la musique du projet de film court que michael avait travaillé : Ghosts




Il apparait que, malgré toutes les allégations portées contre lui, son deuxième mariage à Debbie Rowe (qui prit fin en octobre 99) et la naissance de ses deux enfants, les fans de michael restent aussi nombreux et loyal envers celui qu'il surnoment affectueusement : le "King Of Pop".
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# Posté le lundi 03 avril 2006 08:47

Modifié le mardi 12 juin 2007 02:40

Jacques Yves Cousteau, le roi du Calypso

Jacques Yves Cousteau, le roi du Calypso
Né le 11 juin 1910 à Saint-André-de-Cubzac (en Gironde), Jacques-Yves Cousteau a consacré sa vie au monde sous-marin. Il a été océanographe, essayiste, producteur de films, écologiste, plongeur et inventeur d'engins de l'exploration des grands fonds.

Avec le soutien de ses parents Daniel et Elisabeth Cousteau, il se découvre une passion pour le grand bleu dans les calanques près de Marseille où sa famille s'est installée. Il entre à l'école navale de Brest, est promu officier canonnier et embarque à l'âge de 23 ans sur le Jeanne d'Arc, le navire-école de la Marine. Durant la Seconde Guerre mondiale, il travaille dans l'espionnage et filme avec une caméra cachée des épaves de navires en Méditerranée. Il quittera la Marine en 1950 avec le grade de capitaine de corvette.

Un grave accident de voiture l'avait contraint en 1936 à abandonner sa formation de pilote de l'aéronavale. La même année, il parvient néanmoins à mettre au point un boîtier étanche destiné à des caméras. C'est avec cet appareil qu'il tourne son premier film sous-marin.

Il épouse Simone Melchior en 1937. De cette union naissent deux enfants, Jean-Michel et Philippe.

Grâce à son esprit inventif, il perfectionne avec l'ingénieur Emile Gagnan le scaphandre autonome « Aqua-Lung » (poumon aquatique en anglais), conçu par le plongeur autrichien Hans Hass. Pour les plongeurs de « Marine Cousteau », il développe le premier scooter, un véhicule sous-marin motorisé. Suivent des bathyscaphes destinés à l'exploration des grands fonds et des appareils pour la photographie sous-marine, notamment pour les prises de vue à grande profondeur.

En 1950, le commandant Cousteau reprend à Guinness, le brasseur irlandais, un ancien dragueur de mines anglais qu'il transforme en navire de recherches océanographiques. La « Calypso » lui permet désormais de sillonner les mers et les océans. Pour ses périples en Mer rouge, sur le Saint-Laurent, en Antarctique et en Amazonie, il accueille toujours à son bord des archéologues, biologistes, géologues, géophysiciens, zoologues et écologistes, contribuant à faire avancer la connaissance de la biologie marine. La même année, il est nommé président des Campagnes océanographiques françaises.

En 1956, « Le Monde du Silence » coréalisé avec Louis Malle remporte la Palme d'or à Cannes. C'est l'un des plus connus de ses nombreux films. En outre, son film « Le Monde sans Soleil » obtient en 1965 l'oscar du meilleur documentaire.

Ses explorations lui ayant montré le danger que représente l'homme pour les océans, il devient un fervent défenseur de l'écosystème marin. Il est directeur du Musée océanographique de Monaco de 1957 à 1988.

En 1960, le commandant Cousteau s'engage contre l'immersion de déchets radioactifs en Méditerranée. Il convainc le général de Gaulle de stopper ce projet. En intervenant plusieurs fois à la tribune de l'ONU, il parvient à faire classer l'Antarctique zone protégée. Il réunit plus de cinq millions de signatures pour la pétition « Droits des générations futures », qu'il remet lors du sommet sur la Terre à Rio de Janeiro en 1992.

En 1974, il crée la « Cousteau Society » aux Etats-Unis, puis la « Fondation Cousteau » en France (devenue « Equipe Cousteau » en 1992) qui se consacre à la protection de la planète et à la collecte de fonds auprès de ses membres pour financer les expéditions.
Il est élu à l'Académie française le 24 novembre 1988.

Après la mort de sa première épouse (1990), Jacques-Yves Cousteau se remarie en 1991 avec Francine Triplet, qui dirige aujourd'hui la Cousteau Society.

Jacques-Yves Cousteau s'est éteint le 25 juin 1997 à Paris, à l'âge de 87 ans. Il laisse à la postérité plus de 150 films et 60 livres. Il restera dans nos mémoires comme un explorateur passionné et un océanographe engagé, toujours reconnaissable à son visage buriné et à son bonnet rouge.
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# Posté le samedi 01 avril 2006 07:39

Modifié le jeudi 14 juin 2007 10:57